
Il était une fois la colère des Penn sardines, qui dénonçaient leurs conditions d’ouvrière.
Les stagiaires de la PREPA 13 se sont rendu.es au Musée des Champs libre et ont pu découvrir l’exposition « Douarnenez, 1924, la lutte des Sardinières ».
La grève des sardinières de 1924-1925 à Douarnenez.
Leur travail était difficile dans un environnement sale, chaotique avec de fortes odeurs, portées par la chaleur. C’était un travail dangereux qui causaient de nombreux blessés et des morts, dû à des blessures physiques tel que des brulures engendrées par l’huile des fritures, la cadence était intense.


Leurs amplitudes horaires étaient de 126h/semaine donc 18h/jour, le travail n’était pas à l’heure mais à la sardine. Il fallait 1000 sardines pour toucher 80cts. Elles gagnaient donc si on compare à aujourd’hui, 2€40 par jour, ce qui fait environ 8cts par heure.
Les sardinières avaient entre 10-80ans, elles étaient considérées comme des machines… jusqu’à l’épuisement, elles étaient surexploitées. Elles étaient soumises par leurs patrons, des bourgeois Nantais qui ont participé par le passé, à la traite négrière et qui ont fait fortune.
C’est tout le temps le même schéma !
La PREPA 13
